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3407 run club : interview de Ranah

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Peux-tu te présenter ? 

Je m’appelle Ranah j’ai 31 ans et j’habite à Bobigny. Je suis d’origine égyptienne/ algérienne. J’étudie actuellement le théâtre au Conservatoire départemental.

Comment es-tu arrivée dans le running ?

J’ai toujours aimé le sport depuis toute petite mais j’ai réellement commencer à courir lorsque j’ai commencé la boxe en 2013. J’ai débuté les compétitions en boxe anglaise, il y a maintenant 5 ans. Je m’entraîne régulièrement dans un club à Drancy, le C’positif avec mon coach Kassa BARADJI. C’est un coach en or, humble et doué, il me donne énormément de force et de confiance pour atteindre mes objectifs. 

Quelle est ta fréquence et tes distances moyennes? Est-ce que tu te challenges pour te motiver ou c’est selon l’humeur ? 

Le running fait partie de mes entraînements. Je choisis souvent de m’échauffer une vingtaine de minutes sur un tapis de course avant de commencer mes séances. Selon mon humeur, je peux aussi m’échauffer en alternant la corde à sauter et le shadow boxing. L’objectif que je me suis fixé est de courir entre 2 et 4 km tous les 2 jours. Et je consacre une séance par semaine de running longue distance (8-10 km). Je pense que la clé est la régularité. Pour le moment, les résultats sont là. On verra bien si ça paiera jusqu’à la fin du challenge 3407 run challenge.

Quel est ton prochain challenge/combat/objectif ? 

J’ai justement repris les compétitions de boxe ce mois-ci après 2 ans d’arrêt. J’ai effectué deux combats qui se sont très bien passés. Mon prochain challenge sera certainement un combat de boxe  peut-être au mois d’août ou alors dès le début de la saison. Je serai donc en préparation tout l’été. J’ai des objectifs précis mais pour le moment j’avance step by step. 

Une citation ?  

Je dirai de croire en soi. Croire en ce qu’on est capable de réaliser, c’est important. Ce n’est pas seulement de le penser et de se motiver en se disant “je peux le faire”. Croire au point d’en être convaincu, d’avoir aucun doute. J’avoue que je n’ai moi-même pas encore atteint ce degré de certitude, mais je suis sur le chemin.

Le mot de la fin ?

Smile. Souris car demain sera meilleur.

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